Situation des marchés financiers et portefeuille Integrale au 30/09/08

jeudi 16 octobre 2008

Depuis juillet 2007, les marchés financiers ont connu des mouvements de baisse très importants trouvant leur origine dans la crise des « sub-primes » aux Etats-Unis. Comme toutes les autres institutions financières, Integrale est exposée à certains risques.  Les mouvements importants constatés depuis le début du mois de septembre engendrent de fortes variations quant à la valorisation de nos actifs financiers.

 
Banquiers et assureurs ne pratiquent pas tous les mêmes métiers et sont exposés à des risques différents
Il faut souligner que la toute grande majorité des engagements pris par Integrale le sont dans le cadre du deuxième pilier (assurance de groupe).
 
En assurance de groupe, l’assuré n’a la possibilité de procéder à un rachat qu’à partir de l’âge de 60 ans ou dans d’autres circonstances strictement limitées par la loi.
De ce fait, en période d’incertitude, Integrale n’est pas exposée à un risque de rachat massif comme pourrait l’être un banquier ou un assureur qui aurait un portefeuille important en assurance vie individuelle.
 
Par ailleurs, selon des hypothèses prudentes retenues, les flux entrants (primes encaissées majorées des produits financiers et des remboursements d’actifs arrivés à échéance) resteront supérieurs aux flux sortants (capitaux ou rentes à payer et frais de fonctionnement). En d’autres termes, Integrale n’est pas contrainte de vendre des actifs pendant cette période de trouble des marchés financiers.
 
Diversification des placements : un facteur clé
De plus, si les investissements d’Integrale subissent les fluctuations du marché, il ne faut pas perdre de vue la diversification des placements tant par leur nature (actions, obligations, immobilier locatifs, leasings immobiliers, prêts,..) que par les débiteurs : Integrale veille à ne pas placer plus de 3% de ses actifs dans les instruments financiers d’un même émetteur.
 
Influence sur les comptes
D’un point de vue comptable, il importe de faire la distinction entre le risque de défaut et le risque de liquidité.
 
Integrale acte des réductions de valeur sur les actifs qu’elle détient lorsque la moins-value d’un titre est durable ou si le remboursement de celui-ci est compromis.
La baisse des cotations des obligations due à la quasi disparition de la liquidité sur les marchés n’a une influence réelle que dans l’hypothèse où l’assureur est contraint de vendre une partie de ses actifs. Ce n’est pas le cas d’Integrale.
Le même raisonnement doit être tenu pour les placements en actions car Integrale n’investit pas dans des titres individuels mais au travers de sicav indexées sur l’indice boursier MSCI EMU.
 
Conclusion
La valeur de nos actifs reste supérieure au montant des engagements envers tous nos affiliés ; la marge de solvabilité et les provisions complémentaires constituées ainsi que les couvertures prises sur le portefeuille actions ces dernières années permettent de faire face à la perte théorique qu’Integrale subirait si elle devait vendre tous ses actifs.
De plus, Integrale n’est pas exposée au risque de change car tous ses investissements sont réalisés en Euros.
 
Integrale reste à même d’assumer ses engagements à court et à moyen terme tant pour les contrats collectifs que pour les contrats individuels.
 
A long terme, on peut s’attendre à ce que les marchés financiers se rétablissent.
Il semble d’ailleurs que les interventions de plusieurs gouvernements européens et en particulier du gouvernement belge pour soutenir les institutions financières y contribuent déjà. 
 
La Direction effective
 
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